Publié le Laisser un commentaire

10 statistiques à propos de la calvitie que chaque homme doit savoir

Welcome to WordPress. This is your first post. Edit or delete it, then start writing!

Le blog

10 statistiques à propos de la calvitie que chaque homme doit savoir

Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin

N°10 – 60% des hommes sont incapables de déceler une transplantation de cheveux.

Les chirurgies capillaires maladroites pour corriger les calvities naissantes ou avancées sont un sujet récurrent de moquerie dans les comédies, mais en réalité cette chirurgie a accompli des progrès énormes, et aujourd’hui, elle donne souvent d’excellents résultats.

N°9 – La calvitie chez les hommes commence parfois à être visible avant l’âge de 21 ans.

C’est le grand fléau des hommes : le commencement de la perte des cheveux, en forme de M ou de U, commence pour un bon quart d’entre eux avant l’âge légal pour acheter de la bière aux Etats Unis.

N°8 – La calvitie est le problème N°1 de 9 hommes sur 10.

Lorsqu’un homme constate qu’il perd ses cheveux, il perd souvent le moral (en tout cas, temporairement). Les relations interpersonnelles peuvent être affectées par ce coup porté à l’estime de soi.

N°7 – 40% des hommes sont mal informés à propos de l’origine génétique de la calvitie.

Pendant longtemps, un mythe voulait que les hommes héritassent leur calvitie de leur grand-père maternel, le plus souvent. Avec les progrès de la science, on sait désormais qu’elle peut provenir de n’importe lequel des deux parents.

N°6 – Les 2/3 des hommes vont connaitre une perte de leurs cheveux vers l’âge de 35 ans.

Il est fréquent d’observer un recul de la ligne des cheveux à l’âge de 35 ans, et vers 50 ans, ce sont 85% des hommes qui expérimentent une sévère chute de cheveux. Cela ne signifie pas pour autant qu’ils vont développer une véritable calvitie.

N°5 – 1 homme sur 7 a des variantes génétiques dans son ADN qui augmentent le risque d’être chauve.

Une étude réalisée sur 1.125 hommes chauves a permis de révéler une paire de variantes sur un chromosome qui multiplie le risque de calvitie par 7 chez les hommes. Et une étude suivante réalisée sur 1.650 hommes blancs est venue confirmer ce résultat.

N°4 – 35 millions d’Américains sont chauves.

Si vous voyez la ligne de vos cheveux reculer, pensez que vous n’êtes pas le seul. 

N°3 – Plus de 800.000 personnes s’offrent une restauration capillaire chaque année.

Selon des données de l’International Society of Hair Restoration Surgery, 811.000 hommes et femmes recherchent de l’aide pour améliorer l’aspect d’une perte de cheveux par la chirurgie (implants) ou par voie médicamenteuse (traitements locaux du type Minoxidil). En outre, ce chiffre prend en compte les personnes recherchant à reconstruire d’autres zones de pilosité (sourcils, cils, barbe, pilosité de la poitrine et pubaire).   

N°2 – La fréquence en pourcentage de la calvitie des gens de votre âge correspond à la décennie dedans laquelle vous vous trouvez.

Les spécialistes de la perte de cheveux affirment que l’on peut connaître le pourcentage de personnes qui perdront leurs cheveux dans un groupe donné en fonction de la décennie de leur âge ; ainsi, ceux qui sont dans leur vingtaine ont 20% de risque d’être chauves ; ce risque est porté à 30% pour les trentenaires, et à 90% pour ceux qui ont 90 ans et plus.

N°1 – Les hommes ont déjà perdu 50% de leur chevelure lorsqu’ils remarquent qu’ils perdent leurs cheveux.

10 statistiques à propos de la calvitie que chaque homme doit savoir

N°10 – 60% des hommes sont incapables de déceler une transplantation de cheveux.

Les chirurgies capillaires maladroites pour corriger les calvities naissantes ou avancées sont un sujet récurrent de moquerie dans les comédies, mais en réalité cette chirurgie a accompli des progrès énormes, et aujourd’hui, elle donne souvent d’excellents résultats.

Lire plus

10 statistiques à propos de la calvitie que chaque homme doit savoir

N°10 – 60% des hommes sont incapables de déceler une transplantation de cheveux.

Les chirurgies capillaires maladroites pour corriger les calvities naissantes ou avancées sont un sujet récurrent de moquerie dans les comédies, mais en réalité cette chirurgie a accompli des progrès énormes, et aujourd’hui, elle donne souvent d’excellents résultats.

Lire plus
Publié le Un commentaire

Vous avez dit Calvitie ?

Welcome to WordPress. This is your first post. Edit or delete it, then start writing!

Le blog

Vous avez dit Calvitie ?

Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin

La calvitie est au sens statistique, on ne peut plus courante. Est-elle pour autant ressentie comme « normale » par les principaux concernés ? Rien de moins sûr. Car si certains ont trouvé la parade en cachant le pot aux roses d’un coup de tondeuse, d’autres continuent de voir chuter leur estime de soi au même rythme que leurs cheveux. Pourquoi la calvitie fait-elle souffrir les hommes ? Décryptage.

« J’ai 45 ans et j’ai commencé à perdre mes cheveux vers 18 ans. Aujourd’hui, ils sont très clairsemés et j’ai honte de mon apparence. Je me trouve peu attirant physiquement et cela me mine moralement. Je me sens sale. » Sur les forums, des témoignages pullulent. Ils mettent à mal l’idée que la mode des hommes aux crânes rasés aurait définitivement enterré le complexe « calvitie ».

Si les hommes ne réagissent pas tous de la même manière face à l’alopécie, la plupart la ressentent toujours comme une épreuve. Voire une véritable souffrance pour les plus jeunes, chez qui l’impact de la chute de cheveux va bien au-delà d’une simple question d’apparence.

Perdre ses cheveux serait ainsi synonyme de rupture identitaire. Et sans doute, pour beaucoup, de passage dans un autre âge – plus avancé – avec tout ce que cela implique en termes de pouvoir de séduction. « Je n’ose plus regarder une femme qui me plaît en face car je me sens laid. Je pense ne plus pouvoir séduire, rencontrer une nouvelle compagne ».

Un signe de force

Pas de vie à deux sans cheveux ? Pas de confiance en soi possible quand on est chauve ? Le raccourci peut sembler absurde mais les traditions d’autres temps et d’autres cultures soulignent au contraire le pouvoir qu’on prête depuis des siècles aux cheveux. Un exemple ? Les scalps, qui étaient des trophées prisés des Indiens d’Amérique précisément parce qu’ils étaient censés faire circuler l’énergie et permettaient au vainqueur de s’approprier l’énergie vitale de son adversaire.

Symboliquement, donc, l’homme en perdant sa chevelure se retrouverait faible, fragile. « On pense ici à Samson qui, privé de ses tresses, se retrouve complètement désarçonné », rappelle quant à elle la psychanalyste Marie-Louise Pierson. De quoi comprendre pourquoi la seule idée de devenir chauve peut se révéler source d’angoisse.

Un symbole de vitalité

Pour Marie-Louise Pierson, la symbolique de la perte des cheveux va même au-delà. «  Prenez les Chinois : eux se laissaient pousser de longues nattes qui, dans leur mythologie, servaient aux Dieux à les arracher aux enfers pour les emmener au ciel. Les cheveux renvoient donc aussi à l’éternité. Ne sont-ils pas, d’ailleurs, imputrescibles ? Ne continuent-ils pas à pousser après notre mort ? Voilà ce que sont vraiment nos cheveux : le symbole de ce qui pousse. Le symbole de la vie. »

De la chute des cheveux à la perte de l’élan vital, il n’y aurait donc qu’un tout petit pas… d’autant plus facile à franchir que nous vivons une époque très narcissique. « Notre image sociale repose sur un certain nombre de signes de reconnaissance, poursuit la psychanalyste. Des signes qui nous classent dans différentes catégories que sont l’âge, l’appartenance sociale, etc. Or les plus importants d’entre eux, aujourd’hui, sont justement les signes de vitalité ! Ils comptent bien plus que l’âge à proprement parler ».

Stress et chute des cheveux, le cercle vicieux

Difficile, donc, de se sentir homme et sûr de soi quand on est privé de ce qui représente, plus ou moins consciemment, la force et la vitalité. Surtout, quand, comme pour tout complexe, la calvitie finit par devenir envahissante : « Je ne vois plus que ça dès lors que je suis devant une glace », témoigne ainsi Olivier sur nos forums. Peuvent ainsi naître un sentiment de mal-être et un stress dont le risque principal est d’accélérer encore la chute. « J’ai commencé à perdre mes cheveux de manière violente, rapide, raconte Spons, un autre Psychonaute. Et avec le sentiment d’impuissance qui accompagnait ce phénomène, le stress s’auto-alimentait. »

De la perte des cheveux… à la renaissance

« En réalité, seule une petite partie des hommes qui perdent leurs cheveux consultent, explique le dermatologue Jean Amar. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y ait pas de souffrance, loin de là. Mais avec le temps, la plupart d’entre eux apprennent à vivre avec. »

http://www.psy-luxeuil.fr/article-psychologie-de-nos-cheveux-109706323.html

Sagesse monacale

 Et en ce qui concerne les hommes ? Le mythe de Samson et Dalila règne-t-il encore dans les têtes ? « Buñuel ou Kojak ne sont pas vraiment des symboles de “mauviettes” ! » défend Patrick, la cinquantaine, journaliste. La coupe à la Barthez remet au goût du jour les crânes d’œuf. Et la séduction opère… soutenue par le fantasme phallique de cette tête lisse. Pourtant, l’anxiété domine à la vue de ces poignées de cheveux qui restent dans la main lors d’un shampooing. Contrairement aux adeptes de la mode (minoritaires !) qui peuvent s’attendre à une repousse, on se sent immédiatement dépossédé, dévalorisé. « Chez l’homme, la perte de cheveux symbolise la castration », affirme Sylvie Consoli.

Le cheveu ras stigmatise aussi la soumission et la contrainte, à travers le militaire ou le bagnard. S’y opposent les crinières, symbole de sauvagerie innée et de liberté.

 Se faire des cheveux blancs…

Blanchir en une seule nuit ? On les dit « fatigués », « taciturnes », « déprimés». Est-ce seulement de nos cheveux dont nous parlons ? Leur cycle de croissance et de chute dépend de notre système hormonal. Leur structure chimique, qui renferme notre code-barre (l’ADN), leur permet de capter tout ce que nous avalons (aliments, médicaments, drogues, etc.). Sachant qu’ils poussent de 1 à 1,5 centimètre par mois, 6 centimètres de longueur offrent un livre de bord de notre état de santé sur six à neuf mois.

Sous l’effet d’un choc émotionnel, par exemple, le cheveu peut changer de texture suivant sa qualité naturelle et la capacité de l’individu à surmonter sa fatigue nerveuse. De là à se faire des cheveux blancs en une nuit comme Marie-Antoinette avant son exécution… Impossible, selon les scientifiques. Il s’agirait plutôt d’une alopécie brutale épargnant les cheveux blancs rendus ainsi majoritaires, donc plus visibles.

10 statistiques à propos de la calvitie que chaque homme doit savoir

N°10 – 60% des hommes sont incapables de déceler une transplantation de cheveux.

Les chirurgies capillaires maladroites pour corriger les calvities naissantes ou avancées sont un sujet récurrent de moquerie dans les comédies, mais en réalité cette chirurgie a accompli des progrès énormes, et aujourd’hui, elle donne souvent d’excellents résultats.

Lire plus

10 statistiques à propos de la calvitie que chaque homme doit savoir

N°10 – 60% des hommes sont incapables de déceler une transplantation de cheveux.

Les chirurgies capillaires maladroites pour corriger les calvities naissantes ou avancées sont un sujet récurrent de moquerie dans les comédies, mais en réalité cette chirurgie a accompli des progrès énormes, et aujourd’hui, elle donne souvent d’excellents résultats.

Lire plus